, il y aurait lieu selon lui de constater que les intérêts publics à l’expulsion priment son intérêt privé à demeurer en Suisse, au vu de la gravité des infractions commises et de l’importance primordiale du bien juridique protégé atteint (l’intégrité physique) – de sorte que le prévenu constitue encore du point de vue du Parquet général une menace pour la sécurité publique (D. 2117).