D’après la défense, les dettes du prévenu sont encore modestes et peuvent facilement être remboursées à l’issue de sa formation. Elle a ajouté que le prévenu n’est jamais retourné dans son pays d’origine, dont il parle et écrit la langue, mais moins bien que le français, et que seule une cousine qu’il ne connaît pas y réside encore. En outre, s’il n’y existe pas de danger pour la personne du prévenu, la défense a rappelé que le Département fédéral des affaires étrangères (ci-après : DFAE) déconseille tout voyage dans ce pays au vu de la situation sur place (D. 2074).