Seule lui a été imposé une prise en charge psychiatrique ambulatoire afin « de travailler son rapport à la violence afin de mieux gérer son agressivité », laquelle a consisté en deux à trois entretiens par mois (D. 1545). En outre, durant la procédure d’appel, le prévenu n’a effectué aucune consultation et le suivi est resté lettre morte depuis le jugement de première instance (D. 2089), malgré les quelques contacts téléphoniques entretenus et messages envoyés (D. 2109 l. 143-149 ; 2121). Dès lors, une imputation plus importante que celle prononcée en première instance, d’ailleurs non contestée par la défense, ne se justifie pas.