, étant rappelé qu’une imputation de quelques jours seulement est envisageable lorsque l'atteinte à la liberté personnelle est particulièrement faible (arrêt du Tribunal fédéral 6B_906/2019 du 7 mai 2020 consid. 1.3). En l’espèce, ces mesures ont été bénéfiques pour le prévenu et leur caractère coercitif a été extrêmement limité. Seule lui a été imposé une prise en charge psychiatrique ambulatoire afin « de travailler son rapport à la violence afin de mieux gérer son agressivité », laquelle a consisté en deux à trois entretiens par mois (D. 1545).