51 l’avait particulièrement fait réfléchir (D. 2108 l. 115-120 ; 2111 l. 253-258). Ainsi, il est relevé que malgré ses belles paroles, ainsi que la présente procédure, le prévenu n’a pas jugé utile d’éviter de commettre de nouvelles infractions, au surplus identiques à celles déjà sanctionnées par jugement du 10 septembre 2019. Si le Ministère public du canton de Neuchâtel a renoncé à révoquer le sursis prononcé en 2019, cette nouvelle récidive topique durant le délai d’épreuve démontre que le prévenu continue de faire fi de la législation suisse.