Celle-ci doit être augmentée dans une proportion légèrement supérieure à 25 %, soit à 14 mois, en raison des éléments relatifs à l’auteur, nettement défavorables. À ce propos, il est relevé qu’il y a une erreur manifeste dans les motifs de première instance, puisque les éléments relatifs à l’auteur qualifiés de défavorables n’ont pas entraîné une augmentation de la peine. Or, il est rappelé que la récidive en procédure condamnée par ordonnance pénale du 7 juin 2020, qui n’était pas connue de l’instance précédente, est elle-même très défavorable sur le plan des éléments relatifs à l’auteur (ch. 27 ci-dessus).