Ainsi, des considérations stratégiques ont très certainement à tout le moins partiellement motivé les excuses formulées. Ceci est d’autant plus vrai que lors de ses différentes auditions, pourtant ultérieures aux excuses formulées, le prévenu n’a cessé de chercher à minimiser sa responsabilité, notamment en invoquant sa consommation d’alcool – et ce alors que son taux d’alcoolémie ne s’élevait qu’à 0.46 mg/l lors de son interpellation par la police à Courtelary à la suite des faits (ch. III.12.4.4 ci-dessus) – voire en l’imputant à sa victime.