S’il a exprimé des regrets et rédigé une lettre d’excuse à l’intention du lésé en juillet 2020 (D. 897), il convient de relever qu’il l’a fait alors qu’il était en détention provisoire depuis le 18 juin 2020 (D. 108). Ainsi, des considérations stratégiques ont très certainement à tout le moins partiellement motivé les excuses formulées.