Il est toutefois relevé que cette condamnation porte sur des infractions commises entre le 1er juin 2016 et le 7 avril 2019, renvoyées par deux actes d’accusation successifs (D. 384) – soit également après l’accession du prévenu à la majorité en été 2018. Il faut donc lui accorder une certaine importance. Le prévenu avait d’ailleurs été mis par deux fois durant la procédure correspondante en détention préventive, en 2018 et 2019, pour une durée totale de près de deux mois (D. 373).