Il a rappelé la thérapie effectuée dans le cadre des mesures de substitution. Il a aussi relativisé les antécédents du prévenu, au vu du fait que la condamnation du 10 septembre 2019 a été prononcée par la justice des mineurs et de la faible peine infligée par le Ministère public du canton de Neuchâtel. La défense a en outre indiqué que le prévenu, jeune, traversait lors des faits une période difficile en raison du décès de son père, regrettait sincèrement les actes commis et avait consenti à de nombreux efforts pour revenir dans le droit chemin, de sorte que les éléments relatifs à l’auteur étaient favorables.