En effet, tous deux ont spécifiquement porté leurs coups à la tête du lésé, de telle sorte que ceux-ci ont manifestement été douloureux ; il suffit pour s’en convaincre de regarder les clichés du visage de la victime qui font état de lésions, à la bouche et dans le haut du visage, dont les conséquences dépassent très clairement un trouble passager et sans importance en terme de bienêtre – et ce même si les plaies n’ont pas été nettoyées avant la prise des photographies. Dans ces conditions, l’argument de la défense selon lequel il s’agirait de simples voies de fait est dénué de toute pertinence.