Il faut donc admettre que la tension était clairement redescendue durant les 4 minutes nécessaires au train pour effectuer ce trajet. La situation s’est à nouveau envenimée à la gare de Sonceboz mais pour de nouveaux motifs, H.________ – qui était resté dans le train en partance pour Moutier – n’étant plus en cause. Il y a donc bel et bien eu interruption entre les faits commis dans le train par le prévenu et A.________ à l’encontre de H.________ et les personnes qui l’ont soutenu, puis la bagarre initiée