D. 346 l. 354-357). En appel, le prévenu s’est contredit, indiquant dans un premier temps qu’il ne s’agissait pas de « deux histoires », puis en reconnaissant à demi-mot que la situation s’était apaisée avant l’arrivée du train à Sonceboz-Sombeval puisqu’il a exposé qu’il ne s’attendait pas à se battre à nouveau (ch. 12.4.5 ci-dessus).