En outre, si A.________ a déclaré penser être lui-même à l’origine des lésions subies par H.________ (D. 293 l. 142-143), Q.________ a indiqué n’avoir pas vu celles-ci lorsqu’il a été poussé hors du train à Reuchenette-Péry, alors même que A.________ était déjà arrivé pour prêter main-forte à son comparse (et bien que Q.________ n’ait pas vu les coups administrés par A.________). Cet élément corrobore donc les déclarations du lésé et constitue un indice supplémentaire du fait que c’est bien C.________ qui est à l’origine des blessures subies à la lèvre et à la dent.