s’est suspendu à une barre de maintien du train, s’est ainsi élancé et a décoché un coup de pied au visage de H.________, lui entamant la lèvre et lui déchaussant une dent. En effet, il n’est pas contesté que le prévenu s’est accroché à une barre de maintien du train et il ressort clairement des déclarations concordantes, jugées crédibles, du lésé et de sa compagne que ce dernier a alors reçu un coup de pied de la personne ayant effectué cette manœuvre (ch. 12.2 et 12.10 ci-dessus). Les dénégations d’C.________ à ce propos ne sauraient être suivies, au vu du faible crédit accordé à ses déclarations, comme relevé précédemment (ch.