300 l. 106-109) et que A.________ est intervenu alors qu’C.________ avait déjà administré les premiers coups au lésé, pour lui prêter main-forte, tout en précisant que ce dernier ne se trouvait alors pas « en position défavorable » malgré l’intervention de plusieurs personnes pour séparer le prévenu du lésé (D. 304 l. 270-274 et 280-288 ; 1564 l. 1-5). Il a confirmé ses dires lors de la confrontation, sans que personne ne le contredise, ajoutant que lorsque le prévenu a appelé son ami, « personne n’était encore intervenu » et C.________ n’avait