(D. 1197 l. 58-76 ; 1198 l. 115-117 ; 1199 l. 151-154 ; 1567 l. 43 – 1568 l. 2 ; 1568 l. 41-44), les exhortant à ne pas répliquer (D. 1198 l. 116-117). Il a indiqué que la situation était devenue plus calme dès Reuchenette-Péry ou La Heutte (D. 1567 l. 5- 6 ; D. 1671bis, enregistrement de l’audition de G.________, 8'05'' ; 1568 l. 27) et que les faits survenus à la gare de Sonceboz – brefs et ne pouvant être véritablement qualifiés de bagarre – étaient dus à un renouvellement d’insultes et de crachats, indiquant qu’il y avait eu selon lui deux interruptions (D. 1199 l. 152-153 ; 1567 l. 6- 10 et 29-31 ; 1568 l. 26-29 :