Il pourrait d’ailleurs être compréhensible que le prévenu n’ait pas parlé avec les policiers et les médecins de ce point précis à la suite des faits, qui n’en est qu’un parmi d’autres, juste après ceux-ci alors qu’ils sont survenus très tôt au petit matin et alors que les coups de poing ont été plus nombreux. 12.3 A.________ 12.3.1 Il ressort du rapport de police que lorsqu’il a été interpelé par les policiers la nuit des faits, A.________ a indiqué avoir donné un coup de boule à « la personne qui tenait » son ami, qui « se faisait taper par 5-6 personnes » (D. 170). 12.3.2 Lors de son audition d’arrestation