La défense a avancé en substance que les faits s’étaient déroulés sans interruption jusqu’à la fin de la bagarre en gare de Sonceboz, de sorte qu’il n’y a qu’un seul état de fait, et que le prévenu s’était senti réellement agressé par H.________ (ci-après également : le lésé), ce que ce dernier a déclaré lui-même comprendre. Elle a ajouté que les différentes personnes ont décrit une bagarre générale dans le train et que les blessures subies par le lésé ne pouvaient pas être attribuées à un coup de pied du prévenu (ce coup étant contesté), à tout le moins in dubio, ceci d’autant plus au