Le Parquet général a noté que la peine requise par l’accusation en première instance était trop basse, ce qu’a aussi constaté le Tribunal de première instance au vu de la peine prononcée, au regard de laquelle il était par ailleurs logique que le procureur régional n’annonce pas l’appel, de sorte qu’il ne restait plus que l’appel joint à disposition du Parquet général. Ce dernier a en outre motivé l’augmentation de la peine privative de liberté requise via son appel joint par une nouvelle condamnation du prévenu prononcée le 7 juin 2021 par les autorités neuchâteloises, laquelle était inconnue du