Contrairement à ce qu’a avancé la défense, ce n’est pas parce qu’elle est parvenue à dire non après de longues années d’abus qu’elle consentait aux actes jusqu’alors. Comme elle l’a indiqué en appel, elle s’est sacrifiée pour le bien de sa mère et de ses frères et sœur et n’est parvenue à mettre fin aux actes de A.________ que lorsqu’elle a eu le sentiment qu’elle ne pourrait pas « s’en sortir » autrement, faisant ainsi passer ses propres besoins avant ceux des autres.