qu’il n’y avait pas de relation synallagmatique et que les voyages n’étaient pas toujours synonymes d’abus sexuels. Elle a aussi relevé le fait que l’amie de la victime avait parlé d’un appartement en échange de relations sexuelles, ce qui s’était avéré faux. Ces arguments n’enlèvent rien à ce qui précède. En particulier, comme l’a relevé le Parquet général, les pressions ou menaces peuvent très bien être issues du contexte et il n’est pas utile de les répéter absolument à chaque acte sexuel ou d’ordre sexuel.