12.3.1 ci-dessus). Lors des débats de seconde instance, elle a indiqué estimer qu’il avait « profité » d’elle, en usant de pressions psychologiques et en lui faisant craindre « constamment » qu’il n’aille en prison, ce qui mettrait la famille dans une situation financière difficile, et que la famille ne soit détruite par sa faute, mais aussi de faire souffrir sa mère et ses frères et sœur. En particulier, il arrivait à la jeune fille de s’imaginer en famille d’accueil.