, il l’a d’abord fait malgré les propos tenus par la tante de la victime, avant de se référer ensuite à ces derniers (sans toutefois en nommer la source) pour indiquer qu’il ne touchait que la cuisse de C.________, tout en précisant qu’il « n’y avait rien de sexuel ». Cependant, si tel avait réellement été le cas, le mari de la sœur de I.________ n’aurait pas ressenti le besoin d’en faire part à son épouse, qui elle-même a ensuite alerté la mère de la victime. Cet élément corrobore donc (partiellement) les propos tenus par C.________ sur les attouchements qu’elle a subis en France.