En outre, elle a précisé que sa relation avec sa fille s’était détériorée environ une année après leur retour en Suisse, la victime ne se confiant plus, malgré les questions posées par sa mère au vu du mal-être observé (D. 64 l. 72-75, 82-92). Cet élément indique lui aussi que les actes commis par A.________ ont débuté bien avant l’année 2015. La témoin a en outre déclaré que les rapports sexuels avaient pris fin une fois qu’elle avait été mise au courant (D. 66-67 l. 210-213). Elle a estimé (sans grande assurance) que cette révélation avait eu lieu en mars de l’année 2016 (ch. 12.4.1). Ses déclarations sont constantes et homogènes.