parce qu’elle avait grandi et avait pris conscience que ce qu’elle vivait n’était « pas normal », mais aussi parce qu’elle était à bout et qu’elle ne pouvait alors « plus penser à tout le monde » (D. 674 l. 111-116). Elle a également dit ne pas souhaiter avertir la police « par honte », parce qu’elle n’avait pas dit non (ch. 12.3.1 ci-dessus). Un tel ressenti est typique des personnes ayant subi des infractions à caractère sexuel et est un signe de crédibilité.