Toutefois, lors de sa deuxième audition, il a tenté de relativiser, voire nier, ces actes, en déclarant qu’il s’agissait « souvent » de masturbations et qu’il y avait eu « un rapport vaginal » qu’il ne considérait « pas comme un rapport avec [son] épouse », car il se serait « retiré très vite » (par crainte que la victime ne tombe enceinte). Il a également dit ne pas se souvenir de rapports anaux (D. 30 l. 101-106, 112-113). Il a cependant à nouveau admis tous les actes susmentionnés lors des débats de première instance (D. 519 l. 36-41).