Il lui est également arrivé de détourner le sujet pour le ramener à son état de santé précaire (D. 521 l. 40 – 522 l. 2). En appel, il a déclaré avoir commis ces actes en raison du « déficit affectif » qu’il ressentait, sa relation avec son épouse actuelle étant alors « très sexuée », mais manquant de tendresse (D. 678 l. 90-104, 195- 200). Ces propos montrent un égocentrisme affirmé et une tendance certaine à la victimisation.