Il n’a ainsi reconnu que (très) partiellement sa responsabilité. Par devant le Ministère public, il a d’ailleurs dit se poser « maintenant la question » de la nécessité d’un suivi psychologique, au vu de la lourdeur de la situation pour lui (D. 35 l. 300-305), avant d’indiquer avoir pensé « constamment » à l’éventuelle nécessité d’un suivi au vu de son attirance pour une enfant, mais qu’il avait désormais besoin de plus de soutien vu que « beaucoup de choses [s’écroulaient] autour de [lui] » (D. 35-36 l. 319-325). Il lui est également arrivé de détourner le sujet pour le ramener à son état de santé précaire (D. 521 l. 40 – 522 l. 2).