S’agissant du ch. I.2 AA, le Parquet général a relevé que A.________ avait situé à la mi-2014 le début des actes, sans toutefois donner de repères temporels qui permettraient de diverger de la version présentée par la victime. Le Parquet général a fait valoir que la contrainte ne saurait être niée, au vu du contexte. Le Parquet a en particulier souligné le déracinement de la jeune fille, la position dominante de A.________ au sein de la famille, le caractère progressif des actes commis, le poids du secret et le conflit de loyauté dans lequel se trouvait la victime.