9 perception de la victime et non sur des faits. En outre, pour la défense, il n’y aurait pas de lien de causalité entre les injonctions au silence et la perpétuation des actes, étant au surplus relevé que C.________ n’aurait indiqué qu’en appel que celles-ci auraient eu lieu « constamment ». La défense avance quant à elle que ces propos auraient été tenus uniquement à la fin des actes, A.________ ayant toutefois prévenu la victime sur le caractère illicite de leur « relation » dès le début des faits (D. 681-682 ; 684-685). 11.2