11. Arguments des parties 11.1 Dans sa plaidoirie en appel, Me B.________ n’a pas contesté la bonne crédibilité des déclarations de la victime, mais a indiqué que tel était également le cas pour celles de A.________. Pour les actes commis en France (ch. I.1 AA), il a indiqué qu’il s’agissait d’un « double ouï-dire », que les faits ne pouvaient pas être précisément établis et que C.________ les avait qualifiés de « pas vraiment » sexuels, de sorte que A.________ devait être libéré. Pour les faits ultérieurs (ch. I.2 AA), il a nié que A.________ avait usé de contrainte.