De surcroît, il est relevé que malgré l’absence de remords et les nombreux antécédents du prévenu, qui ont déjà été relevés (ch. III.18 ci-dessus), ce dernier n’a plus fait usage de couteau après les évènements qui ont conduit à sa condamnation de 2014, ce qui indiquerait qu’une certaine prise de conscience (certes très limitée et circonscrite) a eu lieu. En outre, les deux experts ont souligné le risque que constitue un placement dans une institution fermée à long terme (sans prise en charge thérapeutique adaptée pour le Dr M._