– qui a retenu que les troubles se trouvent en lien avec les infractions reprochées (D. 4611) – a quant à lui indiqué que le maintien du prévenu en détention sans soins pourrait aggraver ses troubles psychiques et donc favoriser des comportements violents, de sorte qu’un internement n’est pas adéquat en l’espèce (sauf en cas de prise en charge conséquente de ses troubles psychiques). Il a considéré qu’une mesure thérapeutique institutionnelle au sens de l’art.