second passage à tabac, mais ont tout de même atteint la tête de la victime – même s’il convient de prendre en compte sa totale gratuité, S.________ n’ayant fait œuvre ni de provocation ni de menace. Cette peine tient compte du fait que, comme relevé en première instance (D. 4254), le prévenu s’était joint au tabassage de la victime sans avoir eu la moindre interaction préalable avec elle et que seule l’intervention de tiers a mis fin au comportement des coauteurs. Elle prend par ailleurs en considération l’ancien cadre légal applicable. Elle est réduite à 19 mois pour tenir compte de la tentative