18.4 De plus, il est constaté que les infractions des 31 mars et 1er avril 2017 ont été commises tout juste une semaine après son audition par devant le Ministère public des mineurs (en vue de la fin du suivi assuré par cette autorité), lors de laquelle le prévenu a été mis face à la gravité de sa situation sur le plan pénal ainsi qu’à l’éventualité d’une expulsion au AG.________ et vivement enjoint à ne plus commettre d’infractions, ce dernier ayant alors été informé n’avoir « plus droit à l’erreur » (Dossier de la justice des mineurs du canton de Berne, procédure JB-13- 0127 [ci-après : D. mineur], vol. III, audition du 24 mars 2017