Certes, le prévenu ne s’est effectivement plus muni d’un couteau lors des agressions qu’il a ensuite perpétrées. Toutefois, s’il a déploré les effets de l’alcool sur son comportement du 2 novembre 2013 devant les premiers 24 juges (D. 3735 l. 4-8), force est de constater que cela ne l’a pas empêché de continuer à en consommer par la suite. En tout état de cause, le rôle des substances consommées n’est pas prépondérant quant à la commission des infractions (D. 1698 l. 184-186 ; 1706 l. 154-161 ; 3770 l. 44-46).