Il a alors indiqué que les faits étaient graves et qu’il les regrettait (D. 3734 l. 32 – 3735 l. 8). Il ressort toutefois de son comportement depuis sa condamnation, ainsi que des propos tenus devant les premiers Juges, une prise de conscience très limitée. Certes, le prévenu ne s’est effectivement plus muni d’un couteau lors des agressions qu’il a ensuite perpétrées.