tentatives de lésions corporelles graves) en « seconde intention » sous prétexte de prêter main forte à un « pote ». Pour fixer le degré de diminution de la responsabilité, l’expert a exposé de façon convaincante que, même si la décision de « lâcher les chiens » était prise par le prévenu de manière impulsive, on ne se trouvait pas dans un cas de figure de violence réactionnelle survenant abruptement dans une situation prenant les mécanismes de défense du sujet « à contre-pied » en l’atteignant à un point particulièrement vulnérable de son organisation personnelle (D. 2963-2964)