Par contre, on peut d’ores et déjà indiquer que celles du second expert – qui disposait sur ce point d’un recul supplémentaire – sont à prendre en considération quant à l’état actuel du prévenu, son évolution potentielle et à la détermination de l’éventuelle mesure à prononcer. 16.5.3 Quant à la capacité diminuée du prévenu à se déterminer par rapport à son appréciation correcte du caractère illicite de ses actes, le Dr AE.________ a insisté sur le goût avéré du prévenu pour les situations de combat envisagées comme un sport ou un jeu et le fait que ce dernier est intervenu (dans quatre des cinq cas de