________ a examiné le prévenu en 2019 alors que l’expert M.________ l’a rencontré 2 ans plus tard, après que le prévenu a passé deux années supplémentaires en prison, ce qui n’a 22 manifestement pas favorisé son évolution, comme exposé ci-dessus (ch. 16.5.1). Sur le constat à poser quant aux capacités cognitives et volitives du prévenu au moment des faits, les conclusions du premier expert sont donc plus fiables.