Quoi qu’il en soit, il ne fait en effet nul doute que le prévenu ne dispose pas de grandes ressources personnelles en la matière, ce qui a d’ailleurs en partie conduit le premier expert à retenir une diminution légère de la capacité du prévenu à se déterminer (D. 2964 in fine). Par ailleurs et en tout état de cause, il est évident qu’il n’est pas besoin d’une grande intelligence pour savoir que frapper violemment une personne hors d’état de se défendre efficacement ou détruire les biens d’autrui n’est pas légal, ceci même dans le contexte d’événements survenant à une cadence rapide ou dans une situation suscitant d’intenses émotions.