Il a relevé un diagnostic de personnalité dyssociale qu’il posait à l’égard du prévenu (F62.0 selon la classification statistique internationale des maladies et problèmes de santé connexes établie par l’Organisation mondiale de la santé [ci-après : CIM-10], disponible sur le site icd.who.int), mais aussi une certaine immaturité globale conjuguée à l’« intelligence limite » du prévenu ainsi que sa consommation de substances toxiques. L’expert a toutefois précisé que celle-ci était limitée, puisqu’il a exclu un diagnostic spécifique, soit un syndrome de dépendance ou d’usage toxique (D. 2963 et 2964).