– lorsqu’elles émanent d’avocats commis d’office – requièrent l’approbation du tribunal ou de l’autorité qui dirige la procédure. Dans ce cadre, la 2e Chambre pénale a estimé qu’une telle requête aurait dû être présentée à l’avance et qu’en tout état de cause, l’affaire, par son ampleur et ses enjeux – notamment l’éventuel prononcé d’un internement et d’une peine privative de liberté importante –, ne se prête pas à une plaidoirie par une avocate-stagiaire, même en la présence du maître de stage. 3.30 En outre, la légitimation du Parquet général à déposer un appel joint a été examinée et celui-ci a été déclaré recevable (ch. 4 ci-dessous).