Son investissement a d’ailleurs été souligné par les différents professionnels, même si la 2e Chambre pénale n’exclut pas une certaine part d’opportunisme dans la démarche. Dès lors, au vu de l’absence de tout lien entre le père et l’enfant, ainsi que des relations grandissantes entre ce dernier et sa mère, l’expulsion de la prévenue entraînerait de facto pour l'enfant la perte très probable de tout lien parental – à l’exception des liens créés avec la famille d’accueil. 9.2.4 Ainsi, il y a lieu de reconnaître que l’expulsion de la prévenue mettrait cette dernière dans une situation personnelle grave au sens de l’art. 66a al. 2 CP.