ou même à la frontière suisse), soit à une cadence suffisante pour permettre une conservation dudit lien. Il convient d’ajouter sur ce dernier point que la prévenue a repris contact avec son fils depuis plus d’une année et maintient une régularité dans ses visites (D. 701-702). Son investissement a d’ailleurs été souligné par les différents professionnels, même si la 2e Chambre pénale n’exclut pas une certaine part d’opportunisme dans la démarche.