Elle a à ce propos indiqué avoir vécu de l’héritage que lui avaient laissé ses parents (qui lui a également permis de rembourser ses précédentes dettes, D. 62 l. 49-53 ; 587 l. 9-11), mais aussi des prestations de l’assurance-chômage dont bénéficiait son compagnon d’alors (D. 61 l. 14 ; 225 l. 17 ; 401 ; 403), voire de l’aide de tiers (D. 587 l. 5-7 ; 588 l. 34-40). Elle a ensuite continué à vivre chez des connaissances, qui résultaient parfois du milieu de la drogue (D. 525 l. 19-22 ; 526 l. 38 ; 585 l. 16-23).