AA (et donc dans le cas d’une expulsion facultative), était clairement insuffisante au vu du risque de récidive – en particulier à l’égard de son épouse (qui a retiré sa demande de divorce) –, de son absence crasse d’introspection à l’égard des atteintes portées à celle-ci, de son mépris affiché pour l’ordre juridique suisse, de son absence d’intégration ainsi que de la violence dont il fait régulièrement preuve et qui marque de son sceau l’ensemble de son tableau délictuel. Ainsi, la 2e Chambre pénale aurait également prononcé une expulsion d’une durée de 5 ans si celle-ci avait été facultative.