En outre, la Cour relève que l’unité de sa famille ne serait pas mise en danger par son renvoi de Suisse, étant donné qu’il pourrait être raisonnablement exigé de sa compagne qu’elle parte avec lui. S’agissant de son fils, avec qui il ne vit pas et qu’il ne voit actuellement que mensuellement dans le cadre d’un droit de visite encadré, celui-ci – âgé de plus de 14 ans – pourra venir voir le prévenu pendant les vacances et ils pourront entretenir des contacts grâce aux moyens modernes de communication. Une ingérence dans la vie familiale du prévenu au sens de l’art. 8 § 1 CEDH n’est pas donnée.