Il ressort en outre du dossier qu’il s’est rendu en Guinée entre février et mars 2022. (D. 578), où il s’était déjà rendu en 2017 (D. 448 l. 9). Ses liens avec son pays d’origine sont donc réels et forts et un renvoi ne le laisserait pas sans ressources. • Son épouse ne travaille pas et est soutenue par les services sociaux (D. 232). Elle connaissait bien le parcours criminel du prévenu bien avant la présente procédure. Dans ces conditions, il peut être attendu d’elle qu’elle le suive en Guinée si elle souhaite véritablement rester avec lui.